Un dog sitter de choix : voilà ce que méritent nos petits bichons s’il nous arrive de devoir nous absenter, que ce soit pour une journée ou des vacances.
Quelle solution de garde choisir pour un petit bichon, si sensible et attaché à ses maîtres?
A bannir d’entrée le chenil, la grande pension canine, si impersonnels et inadaptés aux besoins de nos chers petits compagnons.
Laisser le petit lutin seul à la maison en engageant une personne venant lui faire ses balades-besoins : tout aussi irrespectueux, à mon sens!
Le bichon havanais a besoin d’une présence bienveillante à ses côtés. Ce n’est pas pour rien qu’il est dit « petit chien de compagnie ».
La seule solution envisageable et respectueuse de nos compagnons havanais est la solution « familiale ». Les confier au sein d’un foyer paisible et bienveillant, qu’ils aient eu l’occasion de rencontrer auparavant.
Le respect de cette race de chiens passe aussi par là : leur offrir des solutions de garde correspondant à leurs besoins.
Pour ce qui est de vacances – et n’en déplaise à nombre d’entre vous – à mon sens, quand j’accueille un nouveau membre au sein de mon foyer, je choisis des vacances auxquelles il peut participer. Sinon, il n’est pas un membre de mon foyer!…
Ce qui m’a inspiré cet article, c’est la demande de la maîtresse de Newton, qui cherchait une bonne famille pour garder son petit chien durant quelques jours de cours. Cette dernière a d’abord rencontré les dogs-sitters proposés avant de leur confier son petit chien. Et Newton se montre résolument ravi de ces quelques jours de « colonie de vacances » en accord avec ses besoins.
Et ce qui m’a également inspiré cet article, c’est malheureusement les mauvaises solutions de garde choisies parfois par certains maîtres de petits bichons…
Pour illustrer cet article sur « Un dog sitter de choix », je vous propose quelques photos de Newton, petit coq en pâte accueilli chaleureusement dans un foyer durant l’absence de sa maîtresse adorée.
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La loyauté du chien
La loyauté du chien : voilà un sujet qui me tient à coeur!
Et plus particulièrement la loyauté du chien à l’égard de son maître. Ce maître qui l’a choisi, mais que le chien, lui, n’a pas choisi.
Quel que soit son maître, aussi malveillant puisse-t-il être, jamais le chien ne choisira de le quitter, si on lui en donne le choix. Le chien est loyal à l’égard de son maître, tel un enfant vis-à-vis de ses parents. Quoi qu’il subisse comme maltraitance, physique ou psychologique, il restera fidèle, loyal, attaché à ce maître qui l’a choisi et que lui, le chien, n’a pas choisi.
Quel exemple pour l’humain parfois si lamentable dans ses comportements! Trop souvent lâche, irresponsable, inconstant, dépourvu de la moindre volonté pour tenir ses engagements! Pitoyables caractéristiques que celles-ci, dont les victimes sont parfois nos petits compagnons, si loyaux, si droits, si authentiques, si fidèles.
Efforçons-nous d’être à la hauteur de ces petits compagnons que nous avons choisis, et qui nous vouent une fidélité et un amour à la mort.
Oui, la loyauté du chien, sa fidélité, son authenticité n’ont pas de limite.
De belles fêtes de Pâques
De belles fêtes de Pâques : voilà ce que nous souhaitons à tous les bienveillants lecteurs de ce blog!
Et j’ai choisi cette si belle photo envoyée par la maîtresse de Betty et Mélisse pour illustrer ces voeux! Un panier de Pâques garni d’adorables petites Havanaises!
Betty est l’une des filles de Jade et de Kenzo. Alors que Mélisse a pour parents Eole et Jazz.
Pâques – que l’on soit croyant ou pas – nous parle de mort et de résurrection. Et il nous suffit de regarder la nature qui nous entoure – qui il y a peu, était une incontestable illustration de la mort – pour voir ce que résurrection signifie. Retour à la vie, oui, une vie éclatante, abondante, joyeuse, multicolore, d’autant plus invraisemblable qu’elle était précédée de mort, d’absence de vie. Et quand les réalités palpables, visibles qui nous entourent, illustrent des réalités spirituelles, elles sont d’autant plus parlantes, selon moi. Ainsi, comme le printemps succède à l’hiver, la résurrection vient après la mort. C’est aussi le message de Pâques!
Milo en visite à la vie est belle
Milo en visite à la vie est belle, c’est une boule de joie qui s’invite parmi nous!
Milo a retrouvé maman Lutine, grande soeur Ondine, Odilon et les autres, avec une joie très manifeste.
Quel bonheur d’avoir tant de potes de jeu à disposition! Milo, lui, aurait joué non stop durant des heures, si cela avait été possible!
Odilon a été ravi aussi de ce copain de jeux aussi agile que lui, auquel il n’a pas manqué de montrer sa « supériorité » à sa manière… Pas question de partager son harem si facilement, déjà qu’il y a déjà Jazz dans la course et que lui-même n’y a pas encore participé.
Mais pour ce cher Milo de dix mois, pas de course, pas de concurrence, juste du jeu et encore du jeu!
Trois robes pour trois lutins
Trois robes pour trois lutins, et des robes différentes pour chacun.
On le sait bien, la grande différence entre le bichon havanais et les autres bichons (maltais, frisé, bolonais) réside dans la couleur de sa robe. Si les bichons maltais, frisés et bolonais ont une robe blanche, celle du Havanais est très rarement blanche. Elle peut aussi bien être unicolore que pluricolore et sa diversité est riche et belle.
Nos Havanais à la vie est belle, par exemple, sont fauve, noirs, charbonnés, chocolat dilué, bicolores blanc-noir ou blanc-chocolat.
Les trois robes de nos trois lutins du jour, sont noire, grise, et fauve charbonné.
Présentons ces trois petites personnes à présent!
Le petit lutin noir, fils d’Opale et de Jazz, se prénomme Boston, et il est l’un des « neuftuplés » de février 2018.
Le petit malin à la robe grise, qui sait se rafraîchir de manière efficace en se positionnant tout près du ventilateur, c’est Pato. Il est le fils d’Hélys et de Jazz, et le papa de quelques-uns des petits lutins nés à la vie est belle.
Et le bébé havanais à la douce robe fauve charbonné, c’est Kiwi, bambin d’Eole et de Jazz.
Corsaire notre chat-bichon
Corsaire notre chat-bichon est un adorable félin démontrant nombre de comportements semblables à ceux de nos petits bichons havanais.
Ses principales similitudes avec nos bichons sont son besoin constant de présence, que ce soit humaine ou canine, et – conséquence de ce besoin -, sa manière de nous suivre à la trace partout où cela est possible. On pourrait encore ajouter à la liste des similitudes de Corsaire avec nos Havanais, son très grand besoin de tendresse.
On l’a souvent dit sur ce blog, Corsaire se royaume au milieu de nos chiens, faisant preuve d’une tolérance incroyable face à leurs élans d’enthousiasme et à leur affection démonstrative pas toujours des plus douces.
Et puis, Corsaire notre chat-bichon – on pourrait dire notre « chachon » (contracture de chat et de bichon) – est aussi un félin majestueux et fier, aux couleurs de robe très proches de celles d’Eole et d’Hélys, deux de ses fans incontestées
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Un joyeux petit Pepsi
Un joyeux petit Pepsi est venu partager quelques gambades avec nos lutins à la vie est belle.
Pepsi est l’un des fistons de Lutine et de Jazz né en septembre 2018.
Ce n’est pas avec maman Lutine que Pepsi a joué par ce chaud après-midi de juin, bien que fiston et maman se soient correctement identifiés. Odilon s’est montré très heureux de découvrir ce nouveau pote de jeu, et la réciproque. Petite soeur Ondine également, et Eole de même. Bref, nos habituels festoyeurs et cadets ont été ravis d’intégrer ce ravissant et joyeux petit lutin à leur bande de gais lurons!
Place aux images, à présent :
Pepsi, fils de Lutine et de Jazz « On joue ensemble!? » C’est parti pour de joyeuses gambades! « Je t’attrape, petit frère! » Faut récupérer de temps en temps! « Celui-là, là-bas, c’est Corsaire! » On s’amuse comme des p’tits fous! « Oui, oui, maman Lutine, je me souviens de ce que tu m’as appris! » « Aller, viens m’attraper, Odilon! » Maman Lulu a son fiston à l’oeil! Deux chouettes gaillards! Un peu de répit! Joli garçon havanais! La vie est belle!
Caroline et Valentine à la vie est belle
Caroline et Valentine à la vie est belle!
Mais qui sont donc ces deux demoiselles, qui ont fait leur discrète entrée à la vie est belle!?
Décrivons-les quelque peu, pour le peu que nous les connaissons!
Elles aiment le soleil. Sont très discrètes et méfiantes. A la moindre apparition, elles se figent. Leurs origines sont grecques et elles viennent plus précisément du Péloponnèse.
Dans un espace délimité, elles aiment toujours en suivre le pourtour, comme si l’herbe de l’autre côté de cette limite était plus verte que la leur.
Elles aiment manger du trèfle, du dent de lion et tant d’autres choses encore.
L’arrivée de Caroline et Valentine à la vie est belle est récente. Nous nous réjouissons de pouvoir les observer attentivement pour mieux les connaître et comprendre leur manière de fonctionner. Pour le moment, elles se montrent très réservées. Le resteront-elles? L’avenir le démontrera.
Fiston pourrait être son nom
Fiston pourrait être son nom…
Je croyais lui avoir trouvé la famille capable de partager sa joie de vivre avec lui, et ce, jusqu’à la fin de ses jours… Mais non, je m’étais trompée ! Bien trop de doutes et de conditions, pour que j’aie l’assurance que Fiston recevrait là tout l’amour inconditionnel qu’il mérite tellement.
Alors, Fiston, quelle famille, quel couple, quelle personne saura savourer ta joie de vivre si démonstrative, ton agilité hors du commun, tes preuves d’affection si évidentes, ta drôlerie communicative ! Qui, ne se lassera pas, toute ta vie durant, de plonger son regard dans le tien, si doux, si candide, si amoureux ? Qui saura cheminer, main dans ta patte, fidèlement à tes côtés jusqu’à la fin ?
Je me réjouis pour toi de rencontrer cette personne-là ! Tu la mérites tant, adorable petite personne !
Pour conclure, je copie-colle ce texte que l’on m’a transmis, et dont je ne connais pas l’auteur :
Avoir un chien, ce n’est pas posséder.
Avoir un chien, c’est être.
Ce n’est pas être « propriétaire ». C’est être « responsable ».
Ce n’est pas être « maître ». C’est être « partenaire ».
Le vrai « maître », c’est le chien. Pas parce qu’il nous domine, mais parce qu’il nous enseigne.
Avoir un chien, c’est exister. C’est exister pour un être qui n’a d’yeux que pour vous. Qui ne vit que pour vous.
Ce n’est pas céder à un « il est trop mignon », à un caprice ou à une pulsion.
Même s’il en faut un peu, du caprice. Il faut être capricieux envers soi-même pour avoir le courage de sauter le pas, de se dire un jour « je ne serai plus un. »
Deux, on peut l’être pendant plus de 15 ans.
Il faut une part de courage pour décider d’avoir deux ombres pendant si longtemps.
Mais avoir un chien, ce n’est pas « je prends ce qui m’arrange ».
Ce n’est pas prendre le mignon, la douceur et l’affection, et faire abstraction du reste.
Ce n’est pas demander à un animal d’être une peluche ou un robot.
C’est accepter l’imperfection. C’est se faire à l’idée que tous les chiens ne sont pas exactement comme on les avait rêvés.
C’est s’adapter à lui autant que lui fait d’efforts pour s’adapter à nous.
C’est apprendre à le comprendre et même à l’anticiper.
C’est lâcher son écran pour lancer une balle. C’est enlever ses chaussons et mettre ses chaussures. C’est quitter sa couette pour sortir dans le froid et sous la pluie. C’est ramasser des crottes, éponger des vomis ou d’éventuels pipis. C’est aller chez le vétérinaire de nuit, un jour férié. C’est faire face aux contrariétés, de la bêtise la plus anecdotique à la douleur la plus insurmontable. C’est dépasser les incompréhensions en se donnant les moyens de bâtir une relation forte, saine et harmonieuse. Et digne, jusqu’au bout.
Avoir un chien, c’est avoir ce que les autres appellent des « contraintes ».
Mais avoir un chien, c’est être convaincu que ce que les autres appellent des « contraintes »… n’en sont pas.
Parce que tout ce qui peut être considéré comme une contrainte est précisément ce dont le chien a besoin.
Par amour, il faut répondre à ces besoins.
Et aucune preuve d’amour sur Terre n’est une contrainte.
L’été nous dit au revoir
L’été nous dit au revoir : les paroles d’un petit chant qu’il y a bien longtemps, l’une de nos filles avait appris à l’école, et qui me revient en mémoire chaque année, alors que l’automne vient prendre la place de l’été.
Les voilà, les paroles du petit chant en question : http://zamah.unblog.fr/category/comptines-et-poemes/
L’automne, cette saison aux couleurs si spectaculaires! Ce « feu d’artifice naturel », qui nous donne l’impression que la nature explose de beauté avant de mourir, momentanément seulement, puisqu’après l’hiver où tout semble mort, vient le printemps, la saison de la résurrection.
Ainsi, la ronde des saisons se poursuit inlassablement, fidèlement. Jusqu’à ce que peut-être, l’humain aura suffisamment détruit son lieu de vie, par irrespect, et égocentrisme, pour que celui-ci vienne à disparaître, ou en tout cas à se modifier suffisamment pour que la vie ici-bas ne soit plus possible pour l’homme.
Profitons de ce bel automne à peine entamé, avec tout le respect dû à notre environnement si splendide! Prenons le temps de nous émerveiller devant le spectacle que la nature nous offre à chaque saison, et que nos yeux, si habitués, tendent à ne plus voir!