Archives de catégorie : Les maternités de nos chiennes

C’est la fête

C’est la fête, à la vie est belle, quand les températures sont clémentes, et que les petits lutins peuvent se défouler ensemble au jardin.

Les petits lutins, l’autre jour, c’était Mousse et une partie de sa fratrie : son frère Gus, et sa soeur Pink. Ces trois petits lutins étaient si heureux de se retrouver pour jouer entre chiots.

Si le Havanais est joyeux, enthousiaste, joueur, un chiot ne joue pas de la même façon avec un chien adulte qu’avec un autre chiot.
Alors, quand on se retrouve entre chiots, c’est la fête, comme jamais!

D’abord, on s’est reniflé l’un l’autre, quelque peu hésitant. Puis, chacun s’est laissé aller à sa joyeuse folie, comme à l’époque où l’on vivait tous ensemble à l’élevage.

Quel bonheur pour chacun des maîtres de ces petits lutins, de voir leurs petits protégés si fous de joie de gambader ensemble! La vie est belle, c’est la fête, vraiment!

Place aux photos, et à une petite vidéo, si joliment représentatifs de ces beaux moments partagés!

Moments de bonheur

Moments de bonheur partagés avec Nala, Zora et leur maîtresse, à la vie est belle aujourd’hui!

Nala a onze mois et est l’une des filles de Lutine et d’Odilon. La seule fillette chocolatée de Lutine. Une petite chienne pleine de vivacité, agile comme son papa, et pourvue d’une très touchante tendresse.

Sa petite soeur de coeur, Zora, à la robe noire et beige, est âgée de quatre mois, et est l’une des filles d’Eole et d’Odilon. Une petite lutinette pleine de vie et d’une joyeuse énergie. Qui, du reste, a passé ses premières semaines de vie avec notre petite Mousse à la vie est belle.

Ces deux petites chéries ont la grande chance de vivre sous le même toit, au sein d’un foyer qui a tellement d’amour à leur donner, de la plus petite au plus grand! Un foyer qui fait tout pour que ces petites chiennes soient épanouies et équilibrées!

Des moments de bonheur assuré pour les habitants de la vie est belle, que ceux où Nala, Zora et leur maîtresse viennent nous trouver!

En images, ça donne ceci :

Chanel et les siens

Chanel et les siens : une belle rencontre que celle-là!

Chanel, fille d’Ondine et d’Odilon, est venue au monde il y a de cela onze mois.
Et, bien avant de connaître Chanel, j’ai eu le privilège de faire la connaissance des siens.
Aimer ces chers petits compagnons que sont nos lutins plus que la maîtresse de Chanel, est certainement chose impossible. Et, entre amis des animaux, l’on ne peut que bien se comprendre et s’apprécier.

De temps en temps, Chanel et les siens nous font le plaisir de leur visite. C’était le cas hier. Et, en regardant les photos faites lors de cette entrevue, l’envie m’a prise de chercher quelques photos de Chanel avec sa maman Ondine, à la genèse de leur histoire commune. Photos publiées ci-dessous.

Comment les mamans reçoivent leurs bambins quelques mois ou années après les avoir quittés? Tout dépend!
Hier, Ondine était très intéressée par les friandises de la mamie à Chanel. Et son but était plutôt de se les accaparer en faisant fuir sa fille, que d’être aimable avec cette petite chérie!

Chanel a onze mois. Notre petite Mousse en a quatre. Et, entre gamines havanaises, on ne pense qu’à s’amuser. Alors, plutôt que de traîner dans les pattes de maman Ondine, Chanel s’est éclatée avec petite Mousse, pour le plus grand plaisir de chacune!

Ci-dessous, en images, les propos tenus ci-dessus!

Chanel, onze mois, et Mousse, quatre mois, complices de quelques instants…

Miss en visite

Miss en visite avec sa maîtresse : voilà l’occasion de passer de chouettes moments en bonne compagnie, aussi bien pour les chiens que pour les humains!

Miss est le petit fruit d’un mariage d’amour : celui entre Ondine et Odilon.
Miss, c’est un doux mélange entre maman Ondine et papa Odilon.
Sa robe est plutôt celle de papa, en teinte et en densité. Mais en texture, c’est celle de maman.
Sa corpulence, c’est davantage celle de papa.
Sa voix, c’est clairement celle de papa. La ressemblance en est impressionnante, d’ailleurs, au point que j’ai pris la voix de Miss pour celle d’Odilon.
Miss a aussi hérité du côté futé de maman Ondine. De même que sa joie de vivre communicative.
Son amitié si démonstrative, elle l’a aussi bien héritée de papa que de maman.
Quant à sa fière allure, elle l’a clairement héritée de son cher papa.
Bref, joli de si bien retrouver papa et maman dans l’un de leurs “petits fruits”.

Miss en visite avec sa maîtresse : des moments de bonheur, de joie, de partage, d’amitié. Et un beau spectacle de joie toute havanaise!

Les images ci-dessous parlent aussi bien que des mots!

Mères et filles

Trois paires de “mères et filles” cohabitent actuellement au sein de notre petite meute.
Il y a Hélys et sa fille Eole. Lutine et sa fille Ondine. Et enfin, fraîchement, Opale et sa fille Mousse.

On dit qu'”il faut de tout pour faire un monde”, et cela se vérifie également dans les relations mères-filles, chacune de ces relations étant unique. Et évolue également dans le temps.
Je pense à Melody qui, en son temps, avait auprès d’elle Aïcha, Barbie et Mookie, trois de ses bambins. La relation avec chacun d’entre eux était différente. Et belle autant avec l’un qu’avec les autres.

Prenons Hélys, 12 1/2 ans, et sa fille Eole, 6 ans, en photo ci-dessous :

Mères et filles
Hélys au premier plan, et sa fille Eole à l’arrière

Hélys a été une super maman pour chacun de ses bambins. Particulièrement protectrice et sur la défensive. Bonne éducatrice et tendre maman.
Eole, encore aujourd’hui, recherche le contact avec sa maman, et se fait repousser par cette dernière avec force grognements. Eole veut bien se soumettre à sa maman, mais elle semble avoir besoin de cette proximité physique qu’Hélys lui refuse la plupart du temps, sauf la nuit. Et là, elle en profite pleinement!

Et qu’en est-il de Lutine, 8 1/2 ans, et sa fille Ondine, 4 ans?

Mères et filles
Lutine, et sa fille Ondine

Lutine et Ondine, quant à elles, sont toujours restées proches. Jusqu’il y a peu, Ondine recherchait la proximité de sa maman même dans leurs moments de repos. Leurs jeux endiablés sont un plaisir pour les yeux, et pour le coeur également. Pourvu que cela dure : c’est si joli d’observer un tel attachement entre une maman et sa fille!

La relation d’Opale et de Mousse est elle toute fraîche, puisque Mousse a trois mois.

Mères et filles
Opale et sa fille Mousse

Bien sûr qu’à trois mois, Mousse est encore très proche de sa maman, qui l’a allaitée quasi jusqu’à ses dix semaines. C’est un magnifique spectacle à savourer de voir cette maman et sa fille interagir. Tantôt avec tendresse, tantôt avec autorité, suivant le comportement de la petite crapule. Opale n’est pas une chienne joueuse à la base, sauf avec ses bambins. Du coup, avec la présence de Mousse, leurs jeux vont bon train, et j’espère qu’ils se poursuivront longtemps!

Me revoilà

Me revoilà, après une période bien animée avec nos douze poupons, période qui m’a fait fréquenter mon site plus irrégulièrement qu’à l’accoutumée.

Nos joyeux poupons, bambins d’Eole-Odilon et d’Opale-Charlie, ont passé dix semaines à l’élevage. Semaines durant lesquelles la vie a battu son plein. La joyeuse vigueur, l’enthousiasme sans faille de nos jolis chérubins, leur tendresse si démonstrative, ont bien rempli nos journées.

Et est arrivé le jour, pour nos précieux petits protégés, de prendre le large. De rejoindre leurs familles adoptives pour découvrir une vie différente de celle vécue à la vie est belle. Une vie de petit chien souvent unique au sein d’une meute humaine.
Zora et Gaya ont la chance de vivre avec des congénères. Alors que pour Skippy et Pink, ce sont des félins et autres animaux qui font office de compagnons de vie.

L’essentiel dans tout ça, c’est bien que les familles adoptives – avec ou sans autre chien, avec ou sans félin ou autre animal – se montrent à la hauteur de ce que ces petits lutins méritent : une longue vie empreinte de respect, d’amour, de douceur, de patience.
C’est pour leur offrir une telle vie, que nous élevons, année après année, de super petits bichons havanais, compagnons de l’humain par excellence!

Et impossible d’achever cet article sans parler de nos valeureuses petites mamans, si douées pour inculquer tant de bonnes choses à leurs précieux bambins!
Merci à elles pour le si bel exemple de maternités qu’elles ont su donner!

Quelques dernières images de nos petits lutins à la vie est belle ci-après!

Nos chiots ont huit semaines

Nos chiots ont huit semaines : c’est dire que le moment sera bientôt là pour eux de quitter l’endroit où ils sont nés. L’endroit où ils ont été nourris et choyés par des petites mamans attentives à leurs besoins.

Huit semaines, c’est aussi le moment où le lait de maman tarit gentiment. Ce moment tant apprécié depuis leur naissance, il va falloir y renoncer.
Et quand le lait de maman tarit, alors maman se consacre d’autant plus à l’éducation de ses petits. Elle leur apprend à se soumettre, à comprendre le sens du grognement, et tant d’autres choses si utiles pour leur vie future.

A huit semaines, on pète la vie, on découvre avec force enthousiasme, on se mesure à ses semblables avec toute l’énergie de sa petite enfance, on croque la vie à pleines quenottes!

Nos chiots ont huit semaines, et d’ici deux semaines, il s’agira de les confier à leurs familles adoptives. Des familles que nous avons estimées responsables, adéquates, aimantes, fidèles.
Adopter un chiot, c’est s’engager à l’égard d’un être vivant dépendant pour une quinzaine d’années, quelles que soient nos circonstances de vie. Nous l’avons choisi, lui non! Il est dépendant de nous, incapable de se débrouiller tout seul. Il aura besoin de nous toute sa vie durant. Et il s’agit de lui offrir la plus belle vie possible, non pas seulement lorsqu’il est un petit chiot tout mignon, mais aussi lorsqu’il sera adulte, puis âgé et limité.

Quelques photos de nos petits lutins débordants de vie ci-après.


Nos bébés havanais découvrent

Nos bébés havanais découvrent tellement de choses!
Lorsqu’on est doué de cinq sens, et que tous ces sens sont en éveil au début de son existence, la vie doit être un feu d’artifice de découvertes! Et c’est exactement là qu’en sont nos bébés havanais.

La vue leur fait découvrir tant de nouveautés. Une vue comparable à celle du chien adulte vers l’âge de 35 jours.
La palette de couleurs qu’un chien est capable de voir n’est pas aussi étendue que celle de l’humain. Il distingue par exemple mal le jaune, de l’orange et du rouge.
Dans la nuit, il voit mieux que l’humain, et son oeil distingue mieux que nous le mouvement d’un objet.
Bref, la vue constitue à elle seule un large éventail de découvertes pour nos petits amis.

L’odorat, ce sens si développé chez nos amis canins, doit offrir à nos chiots, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, un monde infini de trouvailles des plus géniales. Et presque inutile de préciser que bien souvent, ce qui les attire aurait tendance à nous révulser!…

L’ouïe de nos chiots se forme aussi à tout un monde des plus divers dans notre quartier très populaire et bruyant. Et je ne manque pas pour ma part de leur offrir toutes sortes de bruitages auxquels ils seront sûrement confrontés dans leur vie.
L’ouïe, un sens tellement plus développé chez le chien que chez l’humain!

Le toucher et le goût trouvent aussi leur place dans tout cet éventail de découvertes s’offrant à nos petits lutins.

Ci-dessous, quelques images de nos petits amis en action ou au repos. Dont celles de Madame Gyger de My dog’s cool, au contact de nos chiots, dans le cadre du test de Campbell. Des moments uniques à vivre à chaque fois!

Nos gais lurons havanais

Nos gais lurons havanais, aujourd’hui âgés respectivement de 43 et 41 jours, se portent à merveille.
Je suis toujours aussi impressionnée quand je réalise qu’en quatre dizaines de jours et des poussières, ils sont devenus ce qu’ils sont aujourd’hui. C’est épatant, non!? D’autant plus quand on se dit que c’est le lait de leurs mamans, leurs soins, leur présence qui est en bonne partie à l’origine d’une évolution si magique!
Merci donc, Eole et Opale, d’avoir accompli un si bel exploit!

A présent, nos gais lurons ont découvert l’extérieur, le plein air, le bruit du vent dans les feuilles de notre tilleul. Ils se passionnent pour des petites racines sortant de terre, pour une petite brindille, pour une fourmi trottant aussi vite que ses petites pattes le lui permettent.
Un de leurs jeux favoris est bien entendu de se mesurer à l’autre. Les petites fillettes à Eole-Odilon sont spécialisées dans ce domaine. Crapouillettes que voilà!

Notre bruyant quartier est également un bon terrain d’apprentissage pour nos poupons. Ils ont ainsi l’occasion d’y entendre toutes sortes de bruits qui leur seront forcément familiers au fil des jours.
Tant d’apprentissages touchant les différents sens de nos bébés, et qui leur serviront leur vie durant.

Et puis, nos joyeux poupons sont si sympas, si gentils, si enthousiastes et joyeux, que c’est un vrai bonheur d’avoir la chance d’être à leur contact!

Place aux images, à présent, de nos gais lurons havanais!

Nos bébés havanais vont bien

Nos bébés havanais vont bien! Ca semble évident, mais ça ne va pas de soi que tout roule sans encombre!

Aujourd’hui, ils ont respectivement 25 et 27 jours. Ils voient (pas encore net), ils entendent, ils se meuvent toujours plus rapidement, et avec chaque jour un peu moins de maladresse. Ils jouent ensemble. Leur vis-à-vis est à présent leur super pote de jeu. Ils grognent et ébauchent quelques semblants d’aboiements. Ils tètent, le plus possible. Et ils mangent aussi. Ils n’ont à présent plus besoin d’être stimulés par maman pour faire leurs besoins. Ils les font de manière autonome.
C’est fou, tout de même, de réaliser qu’ils ont appris tout ça en même pas un mois!

Nos bébés havanais vont bien. C’est une bonne nouvelle. Et leurs mamans?

Eole va bien. C’est une maman pleine de tendresse qui adore tous les bébés, que ce soit les siens ou ceux d’une autre. Ce qui n’est pas sa tasse de thé à partir d’un certain stade de ses maternités, c’est l’allaitement. Elle espace trop ses tétées, ce qui rend ensuite l’accès à ses tétines plus difficiles pour ses bébés. Je surveille ça de près, bien entendu. Et avec la troupe de solides petites gaillardes qu’Eole allaite, les choses sont simplifiées.
En poids et en poils, Eole perd aussi des “plumes” durant ses maternités, mais sa joie de vivre n’en est pas pour autant altérée.

Opale quant à elle, comblée dans son rôle de maman, s’en donne à coeur joie à tous les stades de ses maternités. Je crois qu’Opale est née pour être maman, et qu’elle s’éclate vraiment auprès de ses petits. Sa toison reste dense, et son poids stable, malgré sa ribambelle de petits lutins, choyés à souhait par cette petite maman.
Par contre, contrairement à Eole, Opale n’est fan que de ses bébés. Ceux des autres lui sont indifférents.

C’est beau d’observer la diversité de tempéraments de nos petites mamans. Leur façon propre de vivre une maternité, différente pour chacune!
Vive la richesse de la diversité! Cela ne fait que la vie plus belle et plus riche!

Place à présent à quelques images photographiées ces derniers jours!